Les catastrophes naturelles
Généralement, c’est l’homme qui est à la source des différentes formes de pollutions qui touchent notre planète. Pourtant, il faut considérer que l’être humain n’est pas le seul agent à participer à la dégradation de notre écosystème. D’autres provoquent aussi des dégâts à l’environnement. Il y a la forme animale, représentée par le castor, qui aménage des territoires qui nuisent à l’écoulement des eaux. Mais cet article portera plutôt sur une autre forme, soit la forme ...naturelle. N’oublions pas que l’environnement, par les catastrophes naturelles, peut s’attaquer et se détruire par lui-même.
Séismes
Les séismes surviennent lorsqu’un volcan s’effondre lui-même. Tout d’abord, il faut qu’il se crée de l’espace sous la terre. Cet espace (soulèvement du fond marin ou de la croûte terrestre) permettra au volcan de se dégager et de se détruire. Cependant, l’espace libéré se dirige vers la surface et provoque une onde sismique, ou tremblements de terre. Les conséquences d’un tremblement de terre peuvent être très négatives (destruction de l’écosystème et des constructions humaines), mais aussi mortelles comme au Chili et surtout en Haïti (2010).
Tsunamis ou raz-de-marée
Les tsunamis sont habituellement provoqués par un séisme sous-marin, par un glissement de terrain ou par une éruption volcanique. Dans tous les cas, le soulèvement du fond marin fait gonfler la masse d’eau qui se transforme en une immense vague. Cette vague atteint une très grande vitesse (jusqu’à 800 km/heure) et grossit en eau peu profonde (allant parfois à 30 m de hauteur). Le tsunami s’abat ensuite sur les côtes et peut s’étendre jusqu’à l’intérieur des terres en raison de sa grande vitesse et de sa hauteur. Les conséquences peuvent aussi s’avérer mortelles. Nous n’avons qu’à penser aux Îles Samoa en 2009, à l’Indonésie en 2006 ou à l’histoire tragique de 2004 sur les côtes de l’océan Indien.
Glissements de terrain
Ce phénomène géologique se décrit par une masse de terre qui descend une pente. Cette masse de terre contient des sédiments et des roches. Elle peut atteindre une grande vitesse et dévaler les pentes sur une grande distance, emportant tout sur son passage. Les glissements de terrain sont les catastrophes naturelles les plus destructrices au Canada. Elles peuvent aussi être mortelles, comme en Égypte et en Chine en 2008 ou aux Philippines en 2006.
Éruption volcanique
Les éruptions volcaniques, caractérisées par l’émission de laves, sont aussi des catastrophes naturelles qui peuvent causer des dommages considérables. On n’a qu’à penser aux coulées de lave qui détruisent la végétation et les constructions. Elles engloutissent des villes entières et les habitants qui n’ont pas eu le temps d’évacuer. Il y a aussi les cendres volcaniques qui, lorsqu’elles retombent, peuvent détruire des cultures entières, sans oublier qu’elles paralysent le transport, comme en Europe en 2010.
À noter que ces catastrophes naturelles sont toutes d’origine volcanique. Il ne faut toutefois pas négliger les catastrophes climatiques comme les canicules, les tornades, les ouragans (Katrina en 2005), les avalanches et les inondations, qui peuvent être tout aussi destructrices et mortelles.
Illustration (tornade) : Justin Hobson
Comment l’humain a su s’adapter à cette réalité ? Les développements de la science météorologique, les médias et la politique permettent aujourd’hui de prévoir et de gérer l’évacuation des populations de façon efficace. Mais qu’en est-il de la faune et de la flore ? Qui s’en préoccupe quand elle s’en prend à elle-même ? La nature possède une puissance inouïe qu’il ne faut pas négliger. Elle influence l’être humain et lui rappelle qu’il ne faut pas l’oublier. Après tout, l’être humain s’est établi en fonction de la nature et non le contraire. La nature ne choisit pas ses habitants. Dommage, car l’humain reste l’ennemi numéro un pour l’environnement.
Aspects pédagogiques et enrichissement


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